LESPRIT
Cosmopolyte d'honneur


Je suis moi, je viens de chez moi, et j'y reste !
Messages: 1702
Genre: 
Inscr. le: 15. Oct 2007
Lieu: Partout en France
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Aux confins d’une conscience qui se veut infuse et d’une inconscience qui elle, se veut diffuse, il reste quelques parcimonies d’intégrité et d’honnêteté dans ce monde veule et affable qui se joue à grands coups d’autruche et qui montre le monde du doigt en pensant que la fin justifie les moyens alors que seule la faim en a réellement le droit. Le droit à la justice et à ses compléments, voilà ce que j’aimerai qu’il se passe dans cette cruauté passagère qui exacerbe mes neurones horizontaux et verticaux. J’estime que par le fait du vouloir, on doit pouvoir, mais as t-on besoin de faire sentir que nous sommes mal aimés en traînant les pieds dans les rues au son des haut parleurs. Ne pourrait-on pas entrevoir d’autres possibilités qui, concerneraient tout le monde et non pas qu’une seule catégorie de personnes. A croire que l’on gère son monde comme on gère chez soi, c'est-à-dire ingérable et tellement empreint d’inégalité que l’on veut nous faire croire que le possible existe alors que ce n’est qu’une utopie de plus. Le rêve c’est bien, c’est beau. Mais quand apprendra t-on que le rêve existe, c’est un fait ! ; Mais qu’il n’est pas possible dans le monde réél. Utopisme en grandeur nature et comme le naturel est chassé, il revient au galop, on nous sort la banderole du grand père, de l’arrière grand-père alors que comme tout, à chacun le sait, le monde a évolué, que la révolution se fait à l’intérieur de nous et que si elle se fait ce ne sera pas que pour soi, mais pour l’avenir de l’humanité toute entière. Ma vérité dérange ? Si oui, alors tant mieux, cela voudra dire que j’ai atteint mon but, que mon karma est bon et que mon cercle était un cercle imparfait. Si non, alors vous savez que dans la réalité, il existe des solutions et que ces solutions sont à portée de nos mains et qu’en cela nous devrons nous battre, pour un monde plus juste et surtout pas pour des acquis qui datent des temps immémoriaux. Si demain, il me fallait reprendre le cours des 39 heures hebdomadaire, et je sais que ça va venir, cela me dérangerait-il ? Non, puisque j’en fais déjà presque 60 dont 25 sur la route. Vais-je demander à rentrer dans la catégorie de la pénibilité du travail tant assommée par certaines catégories de personnes alors que je passe entre 12 et 14 nuits par mois dans des chambres d’hôtels. Je ne suis pas là pour me plaindre. Il y-en a déjà bien assez qui se plaignent comme ça. En ai-je fini avec cela…. ? Non pas encore. Ma vérité dérange ! Alors préparez vous un bon verre. J’en ai d’autres des comme celle là.
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